Reconstruite à l'emplacement d'un premier édifice datant du XIIe siècle, la collégiale Saint-Martin est commandée par le baron Guillaume de Montmorency. Bien que ne résidant plus à Montmorency, celui-ci souhaite faire du berceau familial un lieu de sépulture pour son père, Jean II, pour lui-même et pour ses descendants. Les travaux démarrent peu après 1515. En 1525, l'achèvement du chœur marque la fin de la première campagne de construction. Une deuxième campagne, commencée en 1557 sur ordre d'Anne de Montmorency et dirigée par Jean Bullant, s'achève en 1563 par la construction de la nef, fermée par un simple mur. En 1630, l'église Notre-Dame menaçant ruine, le duc Henri II de Montmorency concède aux paroissiens une partie de sa chapelle. Source (http://fr.topic-topos.com/collegiale-saint-martin-montmorency)
La construction de l'église Source (http://fr.wikipedia.org/wiki/)
L'édification de la collégiale actuelle commence en 1515 sous Guillaume de Montmorency selon un plan ambitieux, dans le style gothique flamboyant. Seize ans plus tard, à la mort du seigneur, la partie orientale est achevée, à savoir le chœur de quatre travées au chevet polygonal accompagné de deux collatéraux avec la fine flèche élancée en charpente, et le portail septentrional. Cet édifice incomplet suffit aux besoins dans un premier temps. Le nouveau seigneur Anne de Montmorency, fils du précédent, ne fait pas poursuivre les travaux et accorde la priorité à ses autres projets. Ce n'est que dans sa vieillesse, en 1557, qu'il se décide à reprendre la construction de la collégiale. Il tient absolument à assurer la continuité de style avec le chœur, alors que le style flamboyant est déjà passé depuis plusieurs années, et que son château d'Écouen est en train de s'achever dans un style Renaissance à son apogée. Son principal architecte, Jean Bullant, doit donc revenir au style flamboyant dans sa maquette qu'il propose au connétable. Les travaux sont exécutés sous la direction du maître-maçon Jean Désilles, mais sous la supervision de Jean Bullant. Le gros œuvre de la nef est achevé six ans plus tard, en 1563, mais les finitions sont encore incomplètes à la disparition d'Anne de Montmorency en 1567. Manquent notamment les vitraux des premières travées à l'ouest, mais également l'un façade occidentale proprement dite et le clocher. Le somptueux tombeau du connétable est installée au centre de la nef, occupant une bonne partie
de sa troisième et quatrième travée.
La maison de Montmorency est en déclin. Ni François de Montmorency, ni son frère Henri Ier de Montmorency ne font entreprendre des travaux significatifs, et ne choisissent pas la collégiale comme lieu de sépulture. Les offices sont successivement ouverts aux habitants du bourg. L'édifice ayant perdu d'importance pour la famille, Henri II de Montmorency le donne aux pères Oratoriens, ordre religieux de fondation récente, qui choisit désormais les neuf chanoines parmi ses rangs. Les Oratoriens fondent notamment un collège pour former les novices et proposer des études supérieures en théologie et philosophie. Avec ses deux agrandissements en 1696 et 1735, le collège devient un bâtiment imposant, jouxtant la façade septentrionale. Entre temps, en 1631, soit un an avant son exécution, Henri II de Montmorency, confirme officiellement l'établissement du culte paroissiale dans la collégiale. Mais ce dernier ne se confond pas avec les offices des chanoines, les fidèles devant se contenter du seul collatéral nord du chœur. Les princes de Condé en tant que successeurs des Montmorency gardent de loin un œil sur la collégiale. En 1687, ils font poursuivre les travaux sur la façade, selon un projet de Jean Bullant s'inscrivant clairement dans la mouvance de la Renaissance. Il s'agit d'aménager la façade à l'image d'un arc de triomphe d'ordre colossal. Mais la mise en œuvre s'arrête avec l'édification de l'arc proprement dit et d'une base de clocher, et ni les colonnes ni le fronton sont commencés. Cependant, certains princes de la maison de Bourbon-Condé choisissent de nouveau la collégiale comme lieu de sépulture, à l'instar de Louis IV Henri de Bourbon-Condé mort en 1740.
Les réflexions sur la meilleure façon d'achever la façade et le clocher de l'église reprennent à maintes reprises. En 1776, l'architecte Tétard soumet un projet ambitieux suivant le style classique, mais les budgets pour sa réalisation font défaut. Sous la Révolution française, le vandalisme vient à bout du mobilier et détruit tous les tombeaux, en dépit des protestations de la mairie. Seul des éléments des gisants d'Anne de Montmorency et de sa femme Madeleine de Savoie sont sauvés de la destruction. Ils sont conservés au musée du Louvre. Sur les vitraux, toutes les armoiries sont enlevées. Le bâtiment lui-même est toutefois ménagé, car la conservation d'une église par commune comme lieu de rassemblement ou de culte est prévue, et Montmorency ne possède plus d'autre église à cette date. La clôture du chœur est enlevée pour symboliser l'ouverture complète de l'église au peuple. Avec 933 autres édifices en France, l'église est classée monument historique par liste de 1840, et représente ainsi l'un des six premiers monuments historiques sur le territoire de l'actuel département du Val-d'Oise. Sous l'impulsion de l'architecte et historien de l'art Lucien Magne, le bâtiment et les vitraux sont restaurés entre 1881 et 1887. Magne développe également plusieurs projets pour l'achèvement de la façade et l'édification d'un clocher. En 1875, il envisage dans un premier temps un clocher devant le centre de la façade, avant de dessiner un clocher plus simple se dressant au-dessus du moignon déjà existant. C'est ce projet qui est adopté, et les travaux sont lancés en 1892, s'échelonnant jusqu'en 1909, quand le bas-relief du portail est installé.

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Vous cherchez une nano magnétique et comme bien souvent, n'oubliez pas un petit calepin pour noter les indices et une pince brucelle pour saisir le logbook
Pour trouver la Géocache, visiter la collégiale et ses proches alentours afin de collecter les renseignements nécessaires :
Année présente sur l'une des clés de voutes = CDV
Nombre de colonnes circulaires = COL
Nombre de visages et de poitrails de chevaux présents sur le bas relief du portail occidental = BAS
Nombre de lettres présentes à la dernière ligne de l'icône de la Vierge Noire = VN
Nombre de branches présentes sur l'étoile pavée située rue Saint Martin = ETO
Somme des chiffres de l'année de décès de la Princesse Sapieha = DPS
En partant de la grille proche du compteur à gaz et jusqu'à l'axe de rotation du portillon, trouvez le nombre de barreaux verticaux à crosse ne touchant pas le sol = BVT
La position de la cache est déterminée comme suit : N 48° 59, (CDV/COL)*+4, E 002° 19, ((DPS x ETO) - (VN + BAS)) + BVT
* on ne conserve que la partie entière du résultat.
Bonne découverte !